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VILLAGE ROUGE

             

Ghyslaine Coulon Spartacus

                 

 20 € TTC

Village rouge

Quatrième de couverture:

Traversé par des blessures, bricolé autour d’une histoire absente, le personnage principal tente de réunir les morceaux pour se donner une forme. Il revisite les lieux, convoque les personnages, les morts et les vivants pour construire son identité. Il nous conte un long voyage singulier fait de douleurs et de clins d’œil ironiques. Personnage en dehors des normes, il s’accroche pour ne pas sombrer. Se réappropriant l’histoire, partageant son vécu, il voudrait réaliser ce trait d’union salvateur et incontournable entre hier, aujourd’hui et demain. La transmission est aussi au cœur de ses préoccupations. Seule possibilité de se retrouver et de vivre une certaine paix, espérant que ce dialogue intime l’apaisera, il part de la mort pour remonter vers la vie. La mort, sa muse l’invite à un voyage intérieur, où se livre une bataille entre la lumière et les ténèbres. Il nous invite à aller au plus profond, au cœur du réacteur.

 

 

Ghyslaine Coulon Spartacus vit dans un petit village de l’Hérault en bordure du Gard. Mère et maire la même année, elle y possède ses attaches. Ses activités professionnelles se sont centrées sur l’accompagnement et le management de personnes et d’équipes dans des grandes entreprises privées ou publiques, comme manager ou consultante. Son intérêt pour la complexité de l’humain, sa double formation par un Master en Administration des entreprises et en Psychologie du travail, ses deux mandats de maire, l’ont conduite à développer un regard clinique et socio-politique sur la vie.

Avis après lecture:

Cet ouvrage interroge les rapports entre le déroulement d’une existence individuelle et les caractéristiques et histoires de son groupe familial.

Sur le mode du récit d’évènements datés, ce roman raconte l’histoire d’une rédemption due à l’inscription d’un parcours personnel dans un contexte social, familial et régional plus globalisé, Ceci a permis à l’auteure de trouver un sens à son vécu et celui de sa famille, vécu plus ou moins douloureux : un père aimé, une grand-mère incontrôlable, un oncle meurtrier, un cousin réparateur, et d’autres éléments problématiques, dans un environnement villageois du Sud de la France où les évènements personnels font forcément partie de l’histoire locale et influent sur la trajectoire sociale des individus et des familles .

La question devient alors : comment se construit-on ?  Dans la préservation de l’image interne et extérieure du groupe familial, ou dans la rupture et le rejet d’une histoire trop complexe pour être justifiée, et parfois destructrice pour l’individu « rescapé » ?

Cette autobiographie questionne donc les rapports entre histoires singulières et histoire sociale globale, dont les effets peuvent être destructeurs, ou constructeurs par le sens qu’ils donnent aux évènements vécus.